Adieu François,
Toi, l'amoureux de la littérature, des mots et des textes, que j'ai connu par Aurélien, toi qui as été si présent pour moi et mes livres depuis une douzaine d'années. Qui as été mon modérateur à la médiathèque de Gujan, à la Machine à Lire, à la librairie Acacia… Tu es sans aucun doute celui qui m'aura fait le plus parler ! Avec ton sens de l'analyse, ta faculté à lire entre les lignes et ta finesse de pensée. Toi le chercheur assidu du théâtre d'Alexandre Dumas, qui avais tant d'histoires à raconter. Cet été encore, nous avions partagé de grands moments à Accous, dans le repaire que Claudine et toi avez construit pour rassembler votre grande famille. Tu es parti trop tôt, mon ami. Tu me manqueras. Et je suis de tout cœur avec Claudine, Noémie et Aurélien, Catherine, Nicolas et Vincent dans ce moment de deuil. Bon voyage ami François, nouvelle étoile de mon firmament.
Serge
Legrand-Vall Serge
De tout cœur avec la famille dans ce moment douloureux.
Quelle tristesse de perdre un ami, un grand chercheur (et trouveur), un membre éminent de la communauté dumasienne, précisément au moment où devaient paraître les deux volumes du Théâtre inédit auxquels François Rahier avait consacré tant de temps et d’énergie…
Cher François, ne t’en fais pas, cette édition que tu as eu le temps d’achever verra bientôt le jour ; ce sera encore une occasion de penser à toi, de saluer ton travail et ta mémoire.
Anne-Marie Callet-Bianco
Callet-Bianco Anne-Marie
Claudine,
Bouleversés par cette nouvelle, nous tenons à te dire ainsi qu’à tes proches que nos pensées sont avec vous tous en ce moment si particulier.
La perte d’un être cher est immense.
Heureusement, tu n’es pas seule dans cette douleur bien soutenue par tes proches.
François a eu un parcours exceptionnel qui soulève notre admiration.
Il restera toujours présent dans les pensées de nous tous.
Nous t’envoyons nos plus sincères condoléances . Chantal et Marc
BLANCHARD Chantal. Marc
Très touchés par le décès de François, nous vous adressons nos très sincères condoléances. Nous partageons notre grande peine avec vous et toute votre famille, et nous garderons au fond de nous le souvenir d'un grand Homme si généreux et avenant.
CASTANDET André
Sincères condoléances et chaleureuses pensées pour toi, mon amie - ma sœur de cœur - , pour ta maman, tes frères et sœur.
Mon regard s'est posé, au marché ce dimanche, sur deux anciennes cartes postales photos de la vallée d'Aspe.
L'une du pont d'Escot du réseau transpyrénéen qui enjambe le gave; il semble flambant neuf.
L'autre des sommets de Lescun, vue sur le Signal de Billarre (2.309 m.) et le Pic d'Anie (2.504 m.) enneigés.
Je réalise devant ces émouvantes cartes adressées que c'est grâce à l'affection pour la vallée de ton papa, guide de tes belles randonnées, et par transmission que, finalement, par ton intermédiaire, je l'ai découverte et aimée aussi.
J'emporte ces précieux souvenirs en noir et blanc de correspondances amicales avec dans l'idée de leur donner vie pour toi.
Je t'embrasse de tout mon cœur.
Natacha
JOLIVET Natacha
Merci François pour toutes ces années de compagnonnage au sein de Lire et Délire(s).
Tu as toujours su faire aboutir nos projets en puisant dans ton intarissable culture pour en extraire des textes d’une grande sensibilité et originalité à l’image de ta personne.
Je garderai de toi le souvenir d’un homme cultivé et discret, courageux et dévoué, d’un grand humaniste sur qui l’on pouvait toujours compter.
Tu vas beaucoup nous manquer.
Affectueuses pensées pour toi Claudine et pour toute ta famille.
Philippe
Laveau Philippe
Cher François,
Avant notre première rencontre, tu as été une présence. À côté de moi, là, attentif dans le fond d’une salle.
Je ne le savais pas encore, mais il a fallu attendre que nous nous rencontrions vraiment, face à face, pour que tu me reconnaisses et décides de me tendre la main.
C’était un moment particulier, où je quittais non sans mal une adolescence traînante.
Et puis tu m’as accompagné, tu m’as ouvert des chemins, des lectures, des regards. Tu m’as même recommandé, me reconnaissant des valeurs que j’avais encore du mal à discerner.
Au fond, durant toutes ces années, même lorsque nous nous voyions moins, tu étais toujours présent.
Alors François, je ne te dis pas vraiment adieu, car je sais que tu es toujours là, comme une présence que je garde auprès de moi.
Claudine, et à vous tous, belle et grande famille, je vous adresse toute mon affection et mes pensées les plus tendres.
Philton Laurent