Avis de décès BERNARD NADAUD

Domicilié à Douzat 16290

Né le jeudi 18 juin 1942

Décédé à Douzat (16290) le mardi 12 mai 2026

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Espace condoléances

de Monsieur BERNARD NADAUD

L'arbre du souvenir

La Maison des Obsèques participe à la défense de notre planète : en coopération avec Trees for memory, nous finançons la plantation d’un arbre pour chaque défunt qui nous est confié. 
Un arbre-souvenir planté = 226 kg de CO2 absorbés.

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In mémoriam

Cet espace « condoléances » est dédié à la mémoire de Monsieur BERNARD NADAUD.

Chacun peut s’y recueillir, déposer une carte de visite ou un message de condoléances. Utilisez les liens ci-dessous pour consulter les marques de sympathie ou intervenir vous-même.

N’hésitez pas à renseigner cette page à vos connaissances. Ceux qui sont loin ou qui n’ont pas la possibilité de se joindre à la cérémonie trouveront ici une façon simple de montrer leurs sentiments à la famille dans ce moment difficile.

Merci d’avance.

Les condoléances

Nous fûmes amis, nous fûmes plus que frères.
Nous avions rêvé, partagé, donné et pris, lu, ri, beaucoup ri.
Nous fûmes là, moi pour toi, toi pour moi aussi bien dans les bons moments que dans les plus pénibles.

Belle fraternité que certains nous enviaient, belle complicité que d’aucuns croyaient indéfectible, surtout nous. Nous étions « Choco BN »
Nous nous étions promis tant de choses à réaliser, tant de moments à vivre ensemble, tant de territoires à conquérir, tant de projets à réussir.
Mais la vie nous a séparés... et quelles qu’en soient les raisons, la vie, le temps ont fait leur œuvre et ...
Fortuitement aujourd’hui, j’apprends ton décès. Nous n’avions pas prévu ton grand départ comme cela, et surtout pas sans moi à tes côtés. Tu m’avais même fait promettre de prononcer un discours pour ton départ, le moment venu.

J’ai souvent pensé à toi, sans penser plus à agir... faiblesse ? colère ? manque de courage ?ego ? La vie quoi !

Voilà ! Cette nouvelle me déchire, me mortifie et je mesure la portée incommensurable de ce que nous n’avons pas vécu. Tout ce temps perdu pour toujours, toutes ces promesses non tenues, tous ces moments de vie non partagés.
Tu es parti et me voilà seul avec mon chagrin.
« Mais nous sommes des immortels ! Pourquoi es-tu parti avant que je te l'apprenne? Le savais-tu déjà ? Avais-tu deviné ?»

Comme le disait l’un de tes écrivains poètes préférés (in Dans Les Grands Cimetières sous la lune) : « La mort n’est pas une fin, mais un commencement. Elle est le moment où l’homme se révèle à lui-même. »
Alors, n’aie pas peur. Va, vole et vis. Comme Franz Bardon nous l’avait enseigné, à toi et à moi, ceci n’est qu’une étape.
Que les Malakhims t’accueillent te lavent les pieds et te mettent les souliers d’or ! Et que les Séraphims te mettent le Grand Manteau bleu !

Il me reste à dire à ta famille, à tes enfants, Valérie, Petit Pierre, Maxime et Samuel et à tes petits enfants, ceci : Les morts ne sont pas morts.
« Ceux qui sont morts ne sont jamais partis :
Ils sont dans l’Ombre qui s’éclaire
Et dans l’ombre qui s’épaissit.
Les Morts ne sont pas sous la Terre :
Ils sont dans l’Arbre qui frémit,
Ils sont dans le Bois qui gémit,
Ils sont dans l’Eau qui coule,
Ils sont dans l’Eau qui dort,
Ils sont dans la case, ils sont dans la Foule :
Les Morts ne sont pas morts... »
Et qu’il nous soit clair ou pas, agréable ou non, la vie se passe exactement comme elle doit se passer.

Adieu l’Artiste.
Ton frère.

A Jean-C

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